DÉCOUVREZ LE GÎTE « La Motte Wilhelm de Sonnay »

COMMENT EST AGENCÉ CE GÎTE POUR 4 PERSONNES ?

  • Desription générale

    Le « Gîte de la Motte Wilhelm de Sonnay » se trouve dans les dépendances du domaine viticole du château de Sonnay. Il a été entièrement restauré dans un esprit haut de gamme, respectueux des matériaux et du savoir-faire traditionnel. 

Il se situe dans une belle bâtisse indépendante, à flanc de coteaux, typiquement tourangelle. Il peut accueillir 4 personnes. Partiellement de plain-pied, le rez-de-chaussée est accessible aux personnes à mobilité réduite (PMR).

    Ce gîte de luxe a une surface de 120m2 et bénéficie d’un charme incomparable grâce à sa hauteur sous plafond et sa mezzanine en bois massif.

  • L’entrée

    Dès l’entrée, le charme opère. Vous accédez au gîte 4 étoiles par une magnifique porte réalisée façon “atelier”. Elle a été dessinée sur-mesure pour l’ouverture qui elle-même a été taillée à même la pierre de tuffeau, pierre blanche typique de la Touraine.

    Vous entrez directement dans l’espace jour. Il est composé d’une très grande pièce à vivre lumineuse et accueillante.

  • La cuisine

    Sur votre droite, derrière le superbe bar-plan de travail en bois massif, vous apercevez un bel espace cuisine entièrement équipée : four, micro-ondes, lave-vaisselle, réfrigérateur-congélateur, piano de cuisson et toute la vaisselle nécessaire. Et pour vous faciliter la vie, nous nous occupons de remplir les placards avec les basiques … plus besoin de courir à l’épicerie dès votre arrivée ! Notre petite touche déco ? Les tiroirs de rangement de la cuisine sont des anciennes caisses de vin !

  • Le salon

    Envie de prendre votre temps pour profiter d’un bon repas ? La grande table fermière en bois massif de la salle à manger vous permet de vous retrouver en famille ou entre amis ; et c’est d’autant plus agréable, si vous êtes nombreux et que vous louez les gîtes en formule “gîte de groupe”, de vous retrouver tous ensemble!
    Les vacances, c’est aussi et surtout pour prendre le temps de se détendre … dans l’alcôve aménagée dans la pierre de tuffeau, un agréable coin salon avec canapé et fauteuils vous permettra de vous relaxer. Se détendre tout en restant connecté : le gîte 4 étoiles a une connexion wifi de très bonne qualité.

  • Souvenirs

    Pour vous documenter sur l’histoire de Chinon, de la Touraine et du Val de Loire en général, nous avons mis à votre disposition des cartes postales anciennes que vous pouvez acheter en souvenir de nous !

  • Les chambres

    Levez la tête ! Une belle mezzanine vous laisse apercevoir l’espace nuit situé à l’étage.
    Vous accédez aux deux chambres par un superbe escalier en bois massif. Le palier dessert une première chambre composée d’un lit queen-size 160cm. Un beau rideau occultant vous permet de dormir en tout intimité. Sur ce même palier, un immense dressing, réalisé sur mesure, vous permet de ranger touts vos effets personnels aisément.
    Un beau rideau occultant, sur toute la hauteur de la pièce, laisse entrevoir la suite parentale. Cet espace est composé d’une chambre avec un lit queen-size de 160cm et d’une salle de bain de caractère réalisée, sur-mesure toujours avec des matériaux nobles et dans le respect du savoir-faire d’antan.

MAIS QUI EST CE « WILHEIM DE SONNAY » ?

Vous aimez connaître l’histoire du lieu dans lequel vous séjournez ? Tant mieux, car le château, son parc et les dépendances dans lesquels sont aménagés les gîtes haut de gamme du Relais de Sonnay sont chargés d’histoire … Et justement, qui est ce Wilheim de Sonnay, appelé aussi Guillaume de Sonnac ?



Avec ses toits de tuiles rousses et ses armatures métalliques couleur rouille, « la motte » n’est pas sans rappeler les Vikings, Normands et autres Saxons dont Wilhelm de Sonnay fut un éminent représentant à une époque où Sonnay était sous la domination anglaise des Plantagenêts régnant depuis Chinon.

Né à Sonnay vers 1200, dans la motte castrale élevée ici afin de surveiller la vallée de la Vienne, Guillaume de Sonnac en langue d’oc, ou Wilhelm de Sonay en langue d’oil, fut élevé dans le cadre de cette tradition anglo-angevine transmise sous l’influence directe de Foulques V, comte d’Anjou et roi de Jérusalem, par ailleurs soutien de Hugues de Payns, fondateur de l’Ordre du Temple.

C’est ainsi que le jeune Wilhelm s’engagea dans la milice du Temple pour avoir la chance de partir lui aussi en Terre Sainte et ainsi d’échapper aux malheurs dont était accablée sa famille à la suite de la reprise de la Touraine par le roi de France Philippe Auguste en 1205.Devenu recteur de la commanderie templière d’Auzon de Châtellerault en 1224, il en fut précepteur en 1228 avant de devenir Maître du Poitou et d’Aquitaine de 1236 à 1246.

Il effectue alors le « passage » en Terre Sainte en 1247 avant d’être élu 17ème Grand-Maître de l’Ordre du Temple, poste dans lequel on le voit côtoyer Henry III Plantagenêt, le doge de Venise Jacob Teupolum, le patriarche de Jérusalem,  Saint-Louis et ses frères, Robert d’Artois, Charles d’Anjou et Alphonse de Poitiers, Jean de Joinville, Henri Ier de Lusignan roi de Chypre, le sultan  Al-Malik Ayyûb etc.

Lors de la septième croisade (la première de Louis IX dit Saint-Louis), il est aveuglé puis tué à la terrible bataille de Mansourah, le 11 février 1250, après avoir été éborgné trois jours plus tôt lors d’une première escarmouche.